NOUVELLE ANNEE. Si je puis dire !

On recommence, on vit, on marche, on rit, on pleure, on cours, on refait les mêmes erreurs, on danse, on boit, on chante, à nouveau. On recommence.




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# Posté le dimanche 28 juin 2009 05:39

Modifié le mardi 13 octobre 2009 10:13

Année scolaire terminée. Mélancolie mêlée de nostalgie. Regrets ajoutés à a joie. Sourires collés sur mes souvenirs. Fous rires incalculables. Conneries mémorables. Première année au lycée tout simplement inoubliable.
Lycée Charles le Chauve. Roissy-en-Brie. 2008 /2009

# Posté le mardi 16 juin 2009 16:42

Take. Take. Taken.

Take. Take. Taken.
" Sa présence m'insupporte, elle m'est devenue impossible. Le simple fait de le savoir ici, quelque part, tout proche me remplit la bouche d'une bile amère de colère. Les souvenirs refont surface aux moments où je m'y attends le moins. Ils m'assaillent, m'étranglent, et m'empêchent de respirer tant leur vérité est dure a supporter. Mon c½ur ne bat que pour me détruire, pour me rappeler que rien ne doit être fait au hasard, que sans cette stupide machine débile qui me sert à vivre, la vie ne serait pas la même.
Son regard me brûle et m'électrocute des pieds à la tête. Impossible de bouger. Ses doigts laissent ma peau glaciale et de marbre après leur passage destructeur sur moi. Impossible de penser.
Enivrée, hypnotisée, tuée, saccagée, comblée, ratatinée, aimée, détestée.
Le fait de savoir qu'une fois que le bonheur s'est fait désiré, qu'il s'est fait désiré plus que tout, et qu'une fois ce désir passé, on a la chance de toucher ce bonheur du bout du doigt, on fait une chute du 33ème étage jusqu'au 36ème dessous, le simple fait de savoir ça me fait m'étouffer dans mon propre amertume et dans mon indifférence consumée. "


Texte : pétage de plomb compulsif. Non, je ne pensais à personne en écrivant ça. Sorti tout droit de mon imagination.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 13:18

Modifié le mardi 09 juin 2009 16:42

La vie ne tient vraiment qu'a un fil.

La vie ne tient vraiment qu'a un fil.
Un soir comme les autres. Je débarrasse la table. Le téléphone sonne. Maman souris, heureuse d'entendre la voix d'une vieille amie. Mais son sourire c'est très vite effacé. Une nouvelle, voilà la raison de l'appel. J'ai pleuré, je suis montée, sans un mot, puis j'ai continué de pleuré. Puis ça c'est arrêté. Comme ça, je crois que j'y croyais pas. Je voulais pas. Je me suis assise et j'ai fermer les yeux. Pour me faire croire que je n'étais pas là, que j'étais caché. Fin de soirée, elle est montée dans ma chambre et ma dit que tu n'avais pas eu mal, que c'était à cause de tes excès de jeunesse. Elle pleurait, moi aussi.
Tu as été là pendant 5 ans, pendant 5 ans tu as été mon père, tu as été présent pendant 5 longues années avec des pleurs, des rires,des cris, des portes claquées, des câlins. Tu nous à rendu heureux, puis malheureux. Après un excès de trop, Maman n'a plus voulu que tu revienne. Elle a dit qu'il fallait qu'elle nous protège, Kylian & moi. Je ne t'ai plus revu.
Tu était l'amour de jeunesse de Maman, celui qui l'a rendu heureuse, puis malheureuse. Tu connaissais mon père, vous étiez tous amis, tous ensemble. Elle a pleuré tu sais, et ce soir elle pleure encore, comme moi.
Tu est parti, sans prévenir, sans dire au revoir, je savais même pas que tu étais malade. Personne ne nous a prévenu que tu étais malade, personne ne nous a prévenu qu'il y eu un traitement, personne ne nous a prévenu qu'il n'y avait pas d'amélioration, personne ne nous a dit que c'était fini. Juste un appel, le lendemain, mais c'était trop tard .. Déjà fini. Déjà parti. Comme quoi la vie ne tiens qu'à un fil. Il y a tellement de choses que j'aurais voulus te dire. Notamment que je te remercie. Pour tout.
Je pense à Éva, à ta fille. Elle à vraiment été courageuse à ce qu'il paraît. Sa nous a pas étonner avec Maman. J'aimerais pouvoir faire quelque chose pour elle. Mais y'a rien à faire contre ça. Juste à attendre que le sentiment de vide, de noir, de vertige, de tristesse qui nous plie en deux s'estompe, juste assez pour pouvoir se redresser sans oublier. Tellement honte de ne pas avoir eu le courage de monter les escaliers de ton immeuble, toutes ces fois. Tu m'a manqué toutes ces années, l'absence à former un vide. Peut-être plus grand aujourd'hui. Même surement.
Je l'ai pas dit a beaucoup de monde, juste à ceux que je jugeait apte à m'aider. Mais aucun n'a assuré. Aucun. Je parle. Y'a des "ah.." des "ok.." des " sa va aller " quand les larmes se faisait trop durs à ravaler. Mais c'est tout. Aucun vrai soutien, aucun vrai réconfort. Sauf une personne. Merci Mélody. Du fond du c½ur. Tellement mal.
Tellement débile d'écrire quelque chose à une personne tout en sachant qu'elle ne lira jamais cette chose. Mais ça aide. Sans commentaires.
Pourquoi j'encaisse tous les coups et toujours je me relève quand j'ai envie de m'effondrer ?

# Posté le lundi 11 mai 2009 08:26

Modifié le mardi 09 juin 2009 16:40

Prisonnière.

Prisonnière.
Complètement défoncée de l'intérieur. Tout est trop dur à supporter. Les critiques, les regards des autres, le poids de la culpabilité ( laquelle ? ), les questions, et par dessus tout, le poids de la colère. Vous pouvez même pas imaginé combien elle pèse lourd cette colère. Cette colère qui détruit tout, qui m'empêche de voir, d'avancer, de me redresser, de me relever. Une colère qui fait tout oublié, qui fait bourdonner les oreilles, qui brouille la vue, qui empêche de parler. Et une douleur. Une douleur écrasante. Si écrasante que vous avez l'impression qu'elle vous clou au sol, comme crucifié à terre. Une douleur mêlée d'incompréhension, de déni & vide. Un vide au c½ur. Un vide noir. Comme un puits sans fond dans lequel vous tombez encore, et encore, et encore, et encore, et encore. Sans jamais tomber. L'impression que se sera toujours comme ça. Que sa pourra pas changer, que vous ne pourrez pas vous en sortir.
Elle est bien belle, cette gamine. Ouais, la petite brune aux cheveux bouclés avec ces Converses bleues, son slim noir, son sweat blanc, ses écouteurs de iPod dans les oreilles, son sac de cours & sa clope dans la bouche. On dirait qu'elle va tomber mais bon. Elle croit plus en l'amour, elle à eu trop mal à cause de ça. Son c½ur ? Elle voudrait bien se l'arracher & le jeté très loin dans la mer, pour ne plus entendre ses battements, ses 60 pulsations par minutes qui la bouffe & la tue. Elle aimerait bien partir. Très loin. Ouais, celle qui à l'impression que le monde autour d'elle n'est plus que brouillard & pluie verglaçante. Celle qui à l'impression que des dizaines de lames de rasoir lui pousse dans le c½ur.
Elle est bien belle .. mais qu'est-ce qu'elle est bête.

# Posté le mardi 14 avril 2009 14:33

Modifié le mardi 09 juin 2009 16:43

ABCDEFGHIJKLNOPQRSTUVWXYZ.

Vous savez se que c'est que des mots empoisonnés ? Des mots qui vous font rêver, puis qui vous font tombés. Des mots qui vous pénètre, qui vous marque, qui vous plaisent, qui vous rendent heureux, qui vous font rêver. Et au fur et à mesure, on les prend comme un fardeau, un poids, quelque chose de maudit, quelque chose qu'on ne voudrait pas entendre, qu'on ne voudrait pas comprendre. Des mots dit, balancés, envoyés sous l'impulsion du moment, ne partant pas d'un mauvais sentiment. Des mots qui devrait être pris, comme ça, fauchés en plein vol. Des mots qu'une personne que l'on aiment, que l'on apprécie ou pas forcément dit, comme ça, sans penser à mal. Des mots qui touchent, et que l'on doit forcément ressasser, retournés dans tout les sens pour mieux comprendre leurs signification ou pour se torturer. Au choix. Des mots qui sont former par des lettres, des lettres qui forment des mots et qui détruisent. Des mots qui devraient juste rester des mots, qui ne devraient pas nous atteindre, nous toucher, nous tuer. Le pouvoir des mots a une emprise destructrice sur nous et ça, on y peut rien.

T'est vraiment belle ... * sourire timide de la part de la fille en question *
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  ABCDEFGHIJKLNOPQRSTUVWXYZ.

# Posté le samedi 28 mars 2009 18:24

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:05